C’est le festival des plans d’urgence. Industrie, agriculture, énergie… le gouvernement veut redresser des secteurs en souffrance, mais son objectif inavoué est de pallier un grave problème de manque de prévoyance. Ainsi, nous avons attendu d’avoir des délestages pour déclencher un plan de crise dans l’énergie. Dans l’agriculture,
Les comptes consolidés de la CDG, de 2007, ont fait l’objet de débats houleux entre dirigeants et commissaires aux comptes. Le nœud de l’affaire réside dans une plus-value de un milliard de dirhams réalisée par deux filiales du groupe. Les auditeurs tenaient à ce qu’elle apparaisse dans les réserves, pas le management.
Depuis quelques mois, j’ai un sacré problème de visibilité sur la stabilité économique de notre pays. Je sens que la lucidité de nos dirigeants gouvernementaux est prise en otage par l’euphorie nationale des investissements qui règne. Ils semblent peu se préoccuper des aléas conjoncturels mondiaux. Chaque fois que je sonde un officiel sur l’état de l’économie, il se cache derrière les projets d’infrastructures en cours pour justifier que tout se passe bien. Par peur de déplaire, sans doute, nos officiels sous-estiment la crise mondiale et la manière dont sa vague envahit chaque jour notre économie. Hélas, le tourisme, l’immobilier et la Bourse sont là pour le confirmer.
Le jeu mortel des options Exclusif L'Affaire Crédit Agricole
En s'engageant sur 6 milliards de dirhams en produits financiers, la banque verte a mis en péril sa pérennité.
Dossier
À marche forcée…
En septembre dernier, les ministères du Transport et celui de l’Équipement ont fusionné. Il s’en suivra probablement un toilettage pour booster l’élan des différentes structures. Il est clair que Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport veut impulser une nouvelle dynamique au niveau central. Les projets dans le pipe et ceux en prévision appellent en effet une réactivité accrue. État des lieux.
Victime d’une casse terrible depuis son introduction il y a 7 ans, le Vsat (transfert de données par satellite) renaît de ses cendres grâce à la téléphonie. Reste à vérifier si cette dernière suffira vraiment à redonner souffle au moribond.
Ce qui s’est passé à la Bourse de Casablanca est un crime. Des fuites d’informations ont permis à plusieurs sociétés de bourse de réaliser des
opérations frauduleuses qui pourraient
justifier l’ampleur du récent
krach. Face à cela, que font les autorités
de tutelle? Elles veulent étouffer
ce scandale qui a engendré des pertes
astronomiques chez les grands
investisseurs sans parler des petits
porteurs ruinés.