Voici une leçon qu’il faudra bien méditer et qui tombe à point pour un Maroc engagé dans la modernisation de ses infrastructures. La Coupe du monde de foot qui a lieu en Afrique du Sud ne serait pas ce succès commercial souhaité. Le pays de Nelson Mandela s’est vraisemblablement laissé entraîner par la folie des grandeurs, en construisant des stades gigantesques, trop grands pour pouvoir les rentabiliser après le mondial...
La crise économique qu’a traversé le Maroc n’aura duré que 12 mois. Investisseurs, dirigeants d’entreprise peuvent lâcher un grand souffle de soulagement, car tous les indicateurs sont au vert.
L’effervescence que connaît actuellement le financement du tourisme remet aux devants de la scène le rôle des groupes hôteliers marocains. Ces derniers adoptent un profil bas, même si l’histoire de leur évolution a montré qu’ils sont à l’origine de cet engouement. Groupe Kabbaj, Kenzi, KTH/KTI, Tikida… Leurs débuts et leurs péripéties n’ont jamais été relatés, malgré les leçons édifiantes dont ils regorgent.
Les parts de marché sont de plus en plus durs à répartir entre la concurrence locale et étrangère. Les hôteliers marocains ne semblent pas avoir trouvé la bonne recette. Ils restent à la traîne, concernant les nouveaux outils de marketing touristique.
L’annonce officielle du lancement de la place financière de Casablanca en a surpris plus d’un. Le gigantisme et l’ambition de ce projet reflètent la vision moderniste que se donne le Maroc pour l’avenir. Il s’agit de créer, ex-nihilo, une place financière internationale au centre de Casablanca.
Entrer à Dar As-Sikkah peut s’apparenter à la réalisation d’un vieux rêve. Derrière une machine bien huilée et à la pointe de la technologie, c’est un staff et des équipes entièrement marocains qui mènent la danse... Visite guidée dans une «usine à fric», où le souci de la qualité s’apparente à une religion!
La médiation démarre timidement dans le secteur bancaire et financier. Une quarantaine de dossiers ont été, jusqu’à présent, traités. Le dispositif souffre encore d’un manque de communication auprès des clients concernés.
Après avoir réussi leur intégration dans l’Union Européenne, 4 pays de l’Europe centrale cherchent à conquérir l’Afrique. Leur porte d’entrée? Le Maroc.
L’affaire Diac Salaf a sorti Abdelkrim Bencherki de sa discrétion légendaire. Le président de Fininvest Holding assure que le sauvetage de sa société de crédit se fera sous peu. Pour cela, il ne compte plus uniquement sur le CMKD. D’autres partenaires pourraient entrer en scène.
Pour prévenir les risques d’impayés, de plus en plus d’entreprises ont recours à des opérateurs chargés du recouvrement. Assurance-crédit, factoring, recouvrement… sont des services très sollicités, face à l’augmentation du risque de solvabilité des entreprises.
Race Of Morocco pourrait devenir un événement grandiose au retentissement mondial. Toutefois, pour pérenniser son impact économique et médiatique, ses promoteurs devraient résoudre l’équation de l’équilibre financier, pour ne pas sombrer dans une faillite qui pique déjà du nez.
La zone franche de Tanger (TFZ) entame une phase de développement rapide. Cela est permis, grâce à l’implantation de l’usine Renault, autour de laquelle commence à se greffer tout un tissu de fournisseurs et de sous-traitants, dont une quinzaine ont déjà annoncé leur implantation.
Amorcée il y a quelques années, une tendance se confirme: le capital investissement a le vent en poupe ! Et les entreprises, qui en ont été investies lors des 1ère et 2ème phases de développement de cette industrie, confirment leur leadership sur leur secteur respectif. Retour sur des «succes stories» made in Morocco.
À force de travail et de passion, HPS, Marwa et Distrisoft (rebaptisée Disway après sa fusion avec Matel) sont devenues des entreprises qui se taillent des parts de choix dans leur secteur. Retour sur des parcours inédits.
Les success stories du capital investissement sont relativement peu nombreuses à travers le monde. Essentiellement concentrées dans les secteurs fortement innovants, ces histoires comportent toutes les mêmes ingrédients. Eclairage sur des pistes pour multiplier ces symboles de réussite.
Edito
La folie des grandeurs
Voici une leçon qu’il faudra bien méditer et qui tombe à point pour un Maroc engagé dans la modernisation de ses infrastructures. La Coupe du monde de foot qui a lieu en Afrique du Sud ne serait pas ce succès commercial souhaité. Le pays de Nelson Mandela s’est vraisemblablement laissé entraîner par la folie des grandeurs, en construisant des stades gigantesques, trop grands pour pouvoir les rentabiliser après le mondial, en plus d’un TGV dont l’impact économique est sérieusement mis en doute...